C’est le batteur du groupe mythique maintenant disparu The Police (mais si, avec Stiiiiing !). C’est, de très loin, mon batteur préféré.
Stewart Copeland a, selon moi, vraiment inventé quelque chose de nouveau. Tout d’abord il ne renie pas ses influences rock : c’est le seul à me hérisser le poil sur le basique toum toum ta (croche croche noire). Il réussi à faire ça en jouant avec un son très clair et légèrement en avance du temps et la grosse caisse pleine balle. Combiné avec la pêche de Sting à la basse ça donne une rythmique tout à fait explosive. On voit ça avec Fallout (morceau mo-nu-men-tal peu connu).
Ensuite, il est précurseur dans le « reggae blanc ». Copeland est un batteur vraiment généreux. On sent dans son jeu un plaisir et une recherche originale. J’ai remarqué dans pas mal de passages sur des lives, qu’il abandonnait le beat classique consistant à marquer les temps forts sur la caisse claire pour le faire reggae style, 3eme temps sur la grosse caisse et un bon remplissage de la main gauche. On voit ça avec So Lonely (bon oui, c’est bien rempli).
Je suis un peu fatigué par les batteurs d’aujourd’hui, hyper technique avec des plans au millimètre. Avec Copeland on était dans l’inspiré et le spontané …. ça manque. Par contre je suis pas fan de ça période électro / percu zarbi – classique. Et puis bon sang, The Police ça c’était un groupe ! (et oui merde, j’ai loupé leur dernière tournée en 2008).
Je suis un vieux con. Je radote les mêmes trucs que d’autres radotaient avant moi avant de me les transmettre. Afin que toi aussi, cher lecteur, tu deviennes un vieux con comme moi, je me permets, en toute modestie, de te donner également ces très modestes conseils.
1/ De nouveaux besoins tu n’inventeras pas (dans un premier temps au moins)
L’informatique est la science de la gestion de l’information (bim !). En fait, on fait de l’informatique depuis bien avant l’ordinateur ou la machine a calculer. Si vous voulez que votre projet réussisse, commencer par informatiser les flux d’informations existants (genre le papier que untel dépose dans la bannette de untel pour le valider afin qu’il soit ensuite archivé etc…). Déjà ça ce sera pas mal. Ceci fait, vous pourrez optimiser tout ça.
2/ La lettre au père Noël tu n’écriras pas
C’est vrai qu’en phase de spécifications l’imagination à tendance à se débrider au détriment des fonctions clés : à relire sur ce blog. (omg ! ça date de 2006).
3/ Les plus petites itérations tu feras
Et ce n’est pas si facile à faire ! ¨Pourtant, les connaisseurs des méthodes agiles seront bien d’accord avec moi pour dire que plus on livre tôt et souvent, plus le cout de retour en arrière est faible, le projet tolérant aux erreurs de conception et les risques de répondre à coté de la plaque aux attentes des utilisateurs diminué. Enfin, on y pense peu, mais quand on programme un projet de plus de 4-5 ans (si si ça existe !), il faut s’attendre à gérer un turnover au sein même de ce projet (y compris à la direction).
Quand je vois le projet de DMP – Dossier Médical Personnel – tous ces indicateurs passent au rouge, ce qui selon moi est de mauvaise augure. A mon sens, une étape intelligente aurait été de commencer à informatiser ce bon vieux carnet de santé : facile + bénéfices immédiats. (c’est un avis personnel)
Le choix est donc le suivant, il n’y en pas d’autre :
- Je me vaccine cette année puis tous les ans contre la grippe car je ne veux pas prendre de risque vis-à-vis de cette maladie.
- Je suis prêt à prendre le risque d’attraper la grippe (tous les 15 ans en moyenne) avec les risques qui vont avec et je ne me vaccine jamais contre cette maladie.